Ton sourire

Je promenais mes curseurs oculaires*,

Et j’ai vu affleurer sur tes joues,

L’expression de la bonne humeur.

Sans coup férir,

Tu m’assujettis à ton joug.

Lynchage dans mon thorax,

Estocades de clins d’œil,

Pour m’engloutir,

Dans une cascade de systoles.

La verdure a besoin de soleil,

Moi, captif converti,

De l’éclat de ton sourire,

J’ai besoin pour rester.

Note: *= yeux

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