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Reflets

Reflets

Dans l’harmonie du décor,
Je contemple ses courbes,
Qui suscitent le corps à corps.
Tout chaud est devenu mon corps.

Essayant de combler ce vide,
Comme un soleil pris au dépourvu au crépuscule.
Puis au chevet du soleil, apparut une silhouette.
Aussi taciturne, elle se peignait.
Sans me faire un clin d’œil,
Elle s’envola comme une alouette.

Hélas, s’approcha un orage.
Lequel s’en alla avec ma rage,
J’en eus des frissons !
Tourbillon ! Viens m’emporter, prends-moi,
Et vous nuages, écartez-vous, car tout n’est que mirage !

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