Zita

Aujourd’hui encore, se plaignent mes nerfs,
Rendus flétris par les écueils de la vie.
C’est le moment de retrouver face à moi,
Ce mal profond défiant tout diagnostic.

Surgit dans mes pensées,
Ton image qui m’arrache un soupir,
Ce petit bonhomme en moi,
De toi n’a guère cessé de rêver.

Douce enfant de dur caractère,
Qui à mes errances donne but,
But consigné dans mes artères,
Remplit mes fissures, tel du mastic.

Je te revois dans ta robe cramoisie,
Qui allumait tous mes sens,
Me faisait passer de tout flapi,
À un gladiateur revigoré.

Ai-je le souvenir de ton amour
Ou l’amour de ton souvenir ?
Zita la belle enfant
Zita, mon arôme, mon basilic.

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